Sykes Plum

Plum Sykes est une journaliste et auteure anglaise qui vit et travaille aux Etats-Unis depuis 1997. Elle est née dans une famille de l’aristocratie britannique. Son arrière grand-père, Sir Mark Sykes, fut un diplomate lié au Sykes-Picot Agreement de 1916. Son grand-père Christopher Sykes était le biographe officiel d’Evelyn Waugh et sa mère est la styliste Valerie Goad. Victoria ‘Plum’ Sykes grandit dans le Kent, entourée de 5 frères et sœurs. Son surnom d’enfance « Plum »fait référence à une variété de prunes appelées Victoria. En 1988, elle obtient son diplôme d’histoire moderne à Oxford University, avant de rejoindre, en 1993, le Vogue anglais en tant qu’assistante de la rubrique mode. En 1997 elle migre aux Etats-Unis pour collaborer en tant qu’éditrice de mode au Vogue américain (ou elle travaille aussi avec l’incontournable Anna Wintour). Elle écrit également à des articles sur Hollywood et sur la société new yorkaise et devient rapidement une it girl – en partie à cause de sa love affair avec l’artiste peintre Damian Loeb. Ainsi qu’elle l’a expliqué avec une – énorme – simplicité au cours d’une interview au “New York Social Diary”: “Part of the job of being a contributor at Vogue is to go to parties and have your picture taken. And it’s fun. “ (Une partie du travail d’un collaborateur de Vogue est d’aller à des fêtes et d’être prise en photo. Et c’est amusant.). Elle a également écrit des articles pour Vanity Fair. En plus d’être une ravissante New york socialite, d’avoir fait d’excellentes études, d’écrire pour Vogue Et Vanity fair, d’être mariée à un gentleman anglais beau gosse et richissime, Plum Sykes est également auteure de romans qui se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires (170 000 ex rien qu’en France) Ses romans, ‘Bergdorf Blondes’ (2004), ‘Blonde attitude’, (2006) et ‘ Débutante divorcée’ ( 2006) se déroulent dans la haute société de new-yorkaise où rien n’est plus chic que d’être la blondissime héritière d’un empire commercial. A l’instar d’une Candace Bushnell (en nettement moins grinçante et absolument pas désabusée) Plum Skykes dissèque au scalpel les us et coutumes des riches new yorkaises et raconte les histoires d’amour de filles riches pourries gâtées avec des jeunes hommes riches et pourris gâtés, avec un manque certain de recul et un premier degré confondant. L’humour est présent pour le comique de situation mais il y manque de cette auto dérision qui fait le charme de la chick lit contemporaine.

Plum Sikes (en Pucci) et son mari Toby Rowlands au « Met Gala », un des événements les plus mondains de la saison New yorkaise